« Les activistes ont créé leur propre média et se sont structurés. Ils sont devenus plus solides, ont acquis un certain savoir-faire. On est passé d’un journalisme de commentaire et de dénonciation à un journalisme d’investigation, avec des images, notamment autour de Raqqa. Ça devient plus gênant pour les groupes djihadistes, mais aussi pour les autres parties impliquées dans le conflits », explique David Hivet, directeur Méditerranée Asie au CFI. « Il y a quatre mois, les journalistes et les activistes étaient encore très motivés. L’attention était portée sur la lutte contre le régime et leur crainte était de se faire arrêter ou torturer par les autorités. Depuis quelques semaines, la peur a changé de camp. » Sarah Diffalah http://ift.tt/1PadrmZ

« Le trou noir de l’information » : comment être journaliste sous Daech ?
Combien sont-ils, comme Nissam Ibrahim, exécutée par l’EI, à braver la peur pour continuer à informer le monde sur les exactions du groupe djihadiste ?
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January 13, 2016 at 01:06PM

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